Inventaire et cartographie des zones humides
Mandataire - FRED BONNET
Cotraitant - Améten
Botanistes - Bota Terra ( Delphine SCIAMA), Euryece ( Emmanuelle UNREIN), Marion DELAS, Mibora (Léo GIARDI), Oreopteris (Quentin LOQUAY)
Délimitation selon les critères végétation et sol de l’arrêté du 24 juin 2008, complétée par une approche hydrogéomorphologique
Méthode conforme au guide Adour-Garonne pour la cartographie et la caractérisation des zones humides
Base de données géographique et atlas cartographique pour la planification et la gestion du territoire
Crédits photos : EURYECE
Inventaire et cartographie des zones humides du bassin versant du Lary, pour doter le territoire d’un atlas fiable au service de la planification et de la gestion des milieux.
Le Syndicat mixte de gestion des bassins versants de la Saye, du Galostre et du Lary engage l’inventaire des zones humides du bassin versant du Lary, un affluent de l’Isle qui traverse huit communes. Forêts riveraines et prairies, qui couvrent au moins un quart du territoire, y abritent de nombreux milieux humides. FRED BONNET pilote un groupement de bureaux d’études et de botanistes indépendantes, avec un interlocuteur unique pour le syndicat. Le groupement s’appuie sur l’expérience d’un inventaire mené pendant quatre ans sur les neuf bassins versants voisins du Moron et du Blayais.
Lire le sol et la végétation
La délimitation des zones humides repose sur les deux critères de l’arrêté du 24 juin 2008. Les botanistes caractérisent d’abord les habitats et la flore hygrophile, en portant une attention particulière aux habitats mixtes, fréquents en forêt riveraine et en prairie humide. Les pédologues réalisent ensuite des sondages à la tarière jusqu’à 80 à 120 cm de profondeur, pour repérer les traces d’hydromorphie. Une lecture hydrogéomorphologique de la vallée complète l’analyse : plaine alluviale inondable vers la confluence avec l’Isle, vallée plus encaissée et mieux drainée en amont.
Des données au service du territoire
Un atlas de zones humides ne se conduit pas comme une expertise réglementaire de projet : il doit produire une donnée cohérente et reproductible, que les collectivités pourront mobiliser durablement. Une matrice d’analyse commune, validée par le syndicat dès le démarrage, harmonise le travail des différents opérateurs de terrain. Les résultats sont structurés dans une base de données géographique et restitués sous forme de cartes et de supports d’aide à la décision, pour éclairer la planification et la préservation des milieux humides.